Féminisme et communisme !  du dimanche 15 mars 2009.

Introduction de Laurence Cohen au stage fédéral des Alpes maritimes.
 


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Introduction de Laurence Cohen au stage fédéral des Alpes maritimes.


Je vais aborder quelques éléments historiques permettant de mieux comprendre le féminisme en France et d’analyser le rapport du PCF avec lui.

Nous allons donc parler de la lutte des femmes contre toutes les dominations, et particulièrement la domination masculine, les luttes des femmes pour une société d’êtres humains libres, associés et égaux, libérée du capitalisme.

Simone de Beauvoir, dans son livre le 2ème sexe situe les femmes dans l’histoire, elle écrit : « il n’y a pas toujours eu des prolétaires, il y a toujours eu des femmes »

A cet égard, les femmes souffrent depuis la nuit des temps d’une domination masculine dite « domination patriarcale ». Les contradictions entre les sexes sont de fait beaucoup plus anciennes que les contradictions entre classes et elles ne leur donnent pas naissance.

Elles se sont développées ensemble sans pour cela se confondre mais en se favorisant mutuellement.

Les hommes et les femmes sont à l’origine de l’humanité, en conséquence l’histoire des sociétés est sexuée, mais elle est écrite et racontée au masculin. Elle reflète le rapport de domination masculine vis à vis des femmes et sur toute la société.

Dès l’origine de l’humanité les femmes sont maintenues dans la sphère privée (la famille), elles sont privées de leurs droits économiques et politiques. La sphère du pouvoir a été occupée très tôt par les hommes.

Cela fait à peu près deux siècles que l’on découvre au travers des écrits le rôle que jouaient les femmes dans l’évolution de la société.

De nombreux ouvrages écrits par des femmes font aujourd’hui le constat de leurs souffrances, de leurs résistances, de leurs luttes, de leurs échecs et de leurs succès. Mais beaucoup de ces écrivaines constatent combien les femmes ont dû et doivent agir pour conquérir des droits.

Cela donne un autre éclairage aux évènements et relativise les certitudes.

Ce schéma qui a imprégné les siècles, a structuré profondément nos sociétés. La démocratie moderne ne dénonce pas l’exclusion, elle continue de la maintenir, voir de la fabriquer.

L’article 8 du code Napoléon affirme qu’est français celui qui jouit d’un ensemble de droits civils (droit de vote, citoyenneté) mais le code omet de préciser que seuls les êtres masculins usent de l’ensemble de ce droit et que les femmes en sont soustraites sans qu’aucun article du code n’ait à le dire.

La révolution française proclame les droits universels - ce sont des droits essentiellement masculins. La république naissante ne se questionne pas sur les fondements de la citoyenneté républicaine, puisque la moitié de la société, que représentent les femmes, en est écartée.

Et pourtant, certains philosophes « des Lumières » comme Condorcet pose la question des femmes dans la sphère publique. Olympe de Gouges prête sa voix aux femmes dans une déclaration des droits de la femme. D’autres femmes sont dans la rue pour exiger du pain et donc elles investissent déjà les lieux publics et les « espaces politiques » de construction intellectuelle du changement de société.

La Révolution n’a pas exclu les femmes du politique, de la vie politique du pays, elle les a exclu de l’expression formalisée, institutionnalisée de cette vie politique.

C’est Charles Fourier au début du XIXème siècle qui a prononcé le mot « féminisme » et qui en a donné sa définition : « le changement d’une époque historique se laisse toujours déterminer en fonction du progrès des femmes vers la liberté et le degré d’émancipation féminine est la mesure naturelle du degré de civilisation »

C’est un long processus historique qui a conduit à la naissance du féminisme.

Le féminisme est avant tout un combat contre toutes les formes de dominations et l’exigence de reconnaître chaque femme comme être humain à part entière bénéficiant des libertés, des droits universels.

Examinons de ce point de vue comment les forces de la transformation sociale ont abordé cette question au cours de l’histoire :

-  C’est avec la révolution industrielle naissante et particulièrement pendant la guerre de 1914/1918 que le patronat fait appel au salariat féminin pour remplacer la main d’œuvre masculine partie sur le front.

-  C’est environ depuis cette époque que les femmes continuent d’investir le travail hors du domicile, mais ce ne fut pas sans obstacle y compris de la part du mouvement ouvrier, qui voyait en ces femmes salariées uniquement de la concurrence.

-  L’absence de rencontre entre le mouvement ouvrier et tout ce que le combat féministe peut porter de novateur dans le monde du travail, va se révéler être un immense gâchis pour toutes et tous.

-  L’action de Madeleine Colin alors secrétaire confédérale de la CGT, avec d’autres dirigeantes et dirigeants syndicaux fut complètement rejetée par le syndicat et le parti.

-  Malgré les conditions d’exploitation qui leur seront réservées, les rapports de domination masculine demeurent, alors que cela aurait du produire de la convergence. L’idée persiste que les femmes devraient rester à la maison et les différences de situation sont socialement tolérées : inégalités des salaires, de promotion professionnelle, des pensions retraites.

-  Les femmes sont perçues comme des concurrentes, disqualifiées dès le départ par leur non-expérience, leur non-qualification et leur non-formation. Et cette conception perdure encore aujourd’hui. La question du droit au travail des femmes est toujours menacée par les pressions gouvernementales. On le voit en France avec un gouvernement Raffarin/Chirac qui attaque de plein fouet les droits des femmes.

-  Les taux de chômage féminin sont dans toutes les catégories, et quel que soit le niveau de diplôme ou l’âge, supérieurs à ceux des hommes.

-  Ce droit, source de liberté, d’autonomie, d’émancipation est d’autant plus contesté dans les périodes de crise économique, cela permet au patronat de faire accepter le sous-travail qui se traduit aujourd’hui par le travail précaire, le travail à temps partiel : 83,1% des 3,9 millions de salariés touchés par le travail à temps partiel sont des femmes.

-  Comme la société, le mouvement ouvrier, les syndicats, les institutions, le parti communiste s’est construit au masculin. Aussi, les femmes communistes qui portaient des revendications féministes, ne seront pas entendues et seront parfois combattues par des militantes et des militants, considérant leur combat comme émanant d’un mouvement de contestation à part, mineur.

-  Dans les années 60, les prises de position du Parti communiste contre les revendications formulées par les féministes réclamant la légalisation de l’avortement vont avoir des conséquences lourdes pendant une longue période. Nous n’avons pas voulu entendre, ni prendre en compte l’aspiration des femmes, des couples à maîtriser leur fécondité.

-  Nous considérions que les questions centrales étaient celles de l’égalité des salaires, de l’emploi, du droit et des moyens pour la maternité et l’enfant. Pour le PCF, le mouvement de libération des femmes qui lutte pour la contraception et l’avortement est considéré comme un mouvement petit-bourgeois faisant diversion par rapport à la lutte de classe. Cette démarche était le reflet d’un aveuglement sur les enjeux que représentait cette nouvelle vague du féminisme.

-  Pour les féministes, la société n’était pas seulement capitaliste, mais également patriarcale, les divergences entre articulation capitaliste et patriarcat nous ont conduit à occulter la nécessité d’articuler lutte anti-capitaliste et anti-patriarcale.

-  Pendant ces années nous avons reproché aux mouvements féministes de mener des luttes partielles, de ne pas mettre en cause le système capitaliste. Nous considérions qu’il fallait d’abord changer la société et que ce changement entraînerait lui-même une transformation des rapports sociaux, une évolution des mentalités.

Au regard de ces rendez-vous manqués, notre évolution stratégique nous amène à reconsidérer la place des femmes et l’apport du féminisme dans les changements de société. Il ne peut y avoir d’avancées de civilisation si les individus eux-même ne sont pas les leviers de la transformation, s’ils n’ont pas la maîtrise du contenu et des moyens

Nous avons mis longtemps à considérer le « Féminisme » comme un vecteur de toute transformation de la société.

En 1999 au 30ème congrès, nous décidons de construire un nouveau parti communiste faisant de la diversité le moteur de son mode de fonctionnement et plaçant le rôle de l’individu communiste au coeur de la construction et de l’élaboration collective. Nous opérons une rupture avec une vision de parti guide, uniforme, de parti qui suspecte ce qui monte de la société, nous nous ouvrons davantage aux questions sociétales, à l’apport des mouvements sociaux dont les divers courants féministes.

L’histoire des femmes et du parti communiste est un objet d’étude complexe qui fait intervenir le mouvement ouvrier, la famille, l’action sociale, le sexe et le genre ainsi, que les choix théoriques et stratégiques du parti communiste. Nous ne sommes pas au bout, bien que des avancées se soient opérées, nous avons toujours besoin de revenir sur la nécessité du combat féministe, sur l’idée que le féminisme est une dimension essentielle de notre identité communiste, car contrairement aux thèses développées par Elisabeth Badinter et d’autres nous ne sommes pas au bout du combat contre toutes les formes de dominations.

L’actualité nous en révèle chaque jour de nouveaux exemples : qui dit viol, dit femme ; qui dit fanatisme, intégrisme religieux, quelque soit la religion, dit haine des femmes ; qui dit misère et soumission dit esclavage des femmes ; qui dit violences dit violences faites aux femmes, la violence se substituant ou se superposant aux mécanismes inégalitaires. Je souhaite que nous réussissions ensemble la manifestation nationale à Paris du 27 novembre 2004 contre toutes les violences faites aux femmes, ce sera un point d’appui pour exiger une loi cadre contre le sexisme.

On le voit, la période dans laquelle nous nous trouvons est une période historique de choix de civilisation.

Si les femmes obtiennent des avancées, elles sont remises en cause, les mentalités ont du mal à se défaire du rôle que l’histoire a assigné aux femmes. Le conservatisme de la société française a maintenu les femmes dans une situation d’infériorité juridique durant des décennies.

Quelques rappels pour mémoire : ce n’est qu’en 1944 que les femmes ont obtenu le droit de vote et d’éligibilité ; jusqu’en 1946, les réductions des salaires féminins étaient légalement autorisées ; jusqu’en 1965, les femmes n’avaient pas le droit de travailler sans demander l’autorisation de leur mari ; jusqu’en 1967, les moyens de contraception médicale, notamment la pilule, étaient interdits ; la dépénalisation (sous conditions) de l’IVG, n’a été adoptée définitivement qu’en 1979.

Tout dernièrement, la loi sur la parité est une avancée, même si elle ne règle pas à elle seule le déficit historique de l’accès des femmes à la sphère de décision et encore moins le déficit démocratique que cela induit. Cette question de la place des femmes dans la vie publique soulève aussi la question de la vie politique telle qu’elle fonctionne.

En résumé, malgré des luttes importantes, notamment celles des féministes dans les années 70, qui ont permis des avancées incontestables, l’égalité entre hommes et femmes est encore loin aujourd’hui d’être acquise, et ce dans tous les domaines de la vie.

D’autant qu’il existe une interaction entre religion et politique. Sur fond de crise morale, politique, économique, on constate une recrudescence de la ferveur religieuse un peu partout dans le monde. Or, les religions ne sont pas neutres à l’égard des femmes.

Les trois religions monothéistes sont toutes imprégnées de traditions patriarcales, elles prônent chacune à leur façon, l’inégalité entre les hommes et les femmes. Sous prétexte que les femmes portent les enfants, les mettent au monde, elles sont cantonnées à la sphère domestique pendant que les hommes s’occupent seuls de l’espace public.

A l’heure où nous réfléchissons à la construction d’un large rassemblement populaire pour transformer la société, il s’agit pour nous, de traiter des contradictions, des blocages et des avancées connus dans la vie des femmes.

Nous devons être partis prenante des mouvements de résistance, être présents sur le terrain des droits des femmes, formuler et construire des alternatives du local au mondial. Lors des différents FSE, Bobigny / Paris/ St Denis/ Ivry ou Londres, les femmes ont construit ensemble des manifestes contre cette Europe libérale et destructrice. Un NON féministe à la Constitution grandit au niveau européen.

Nous, féministes/communistes, devons multiplier les initiatives pour rencontrer et convaincre des femmes que ce que l’on nous prépare est très dangereux et que d’autres choix sont possibles.

Les mêmes politiques produisant les mêmes effets, les femmes de tous les pays européens vivent hélas des conditions de vie, de travails identiques.

Récemment, l’élection de Madame Anna Zaborska, connue pour ses positions anti - IVG, à la présidence de la commission européenne « droits des femmes et égalité des genres » nous inquiète fortement. L’audition de Monsieur Rocco Buttiglione pour être commissaire européen à la justice, la liberté et la sécurité a été le théâtre de propos intolérables, sexistes et homophobes. Nous militons activement contre son élection prévue le 27 octobre.

L’énumération de ces atteintes aux droits des femmes depuis le début de mon propos pourrait entraîner une certaine résignation, encourager une victimation des femmes.

Ce n’est pas le sens de mon analyse. Si les conditions de vie s’aggravent partout en Europe, de nouvelles solidarités se tissent, des convergences apparaissent, des contestations s’élargissent.

Forts de ces expériences, les féministes communistes ont envie d’ouvrir un espace politique pour permettre à toutes ces forces progressistes, antilibérales, de se retrouver pour impulser une nouvelle dynamique porteuse d’espoir.

Après l’assemblée des femmes de Bobigny en novembre dernier, nous avons lancé un appel à constituer un réseau politique féministe européen de femmes progressistes, communistes permettant d’opposer à l’Europe libérale, une Europe sociale, démocratique, et féministe.

Nous refusons la constitution de Valérie Giscard d’Estaing, nous militons pour un traité qui garantisse l’égalité homme/femme dans tous les domaines de la vie professionnelle et privée, un traité qui défende et améliore les systèmes publics de protection sociale, qui garantisse les droits sociaux, qui permette l’accueil et l’intégration des personnes migrantes, qui défende le droit à l’autodétermination des peuples, qui affirme le droit des femmes à disposer de leur corps, leur sexualité et leur orientation sexuelle.

L’idée de ce réseau a fait son chemin, des élections européennes à la Fête de l’Humanité.

Des rencontres avec des féministes européennes, notamment à la Fête de l’Humanité, Gudrun Schyman, députée suédoise, Gabi Zimmer, députée européenne, membre du PDS, Patrizia Arnaboldi, membre de Refondazione Communiste et coordinatrice du FSE en Italie, ont permis d’exprimer très fortement le besoin de se rassembler pour être plus efficaces pour combattre cette Europe ultra-libérale, patriarcale, qui conforte tous les rapports de domination et notamment ceux exercés par les hommes sur les femmes.

Notre réseau s’appuie également sur le vote unanime émis à Rome le 9 mai dernier lors du congrès fondateur du PGE (délégation française présente comme observatrice).

Notre réseau veut donc donner les moyens aux féministes dans chaque pays de porter des luttes politiques et de gagner des droits nouveaux. Il est en construction. Plusieurs associations féministes rencontrées ont toutes dit éprouver le besoin d’un tel espace pour traduire à tous les niveaux des institutions les revendications féministes qu’elles défendent.

La politique est notre meilleur outil pour réaliser les changements, mais cela demande de l’engagement pour lutter contre les structures cachées, les mettre en lumière, les dévoiler et les affronter. Car il est difficile de légiférer sur des comportements et des attitudes. Cela demande de faire vivre la mixité homme/femme dans la co-élaboration d’une politique qui s’oppose résolument aux inégalités, aux discriminations et à toutes les formes de dominations.

Dans notre parti, nous ne devons pas reculer sur cette question malgré certains blocages toujours existants. Nous devons avoir à cœur d’interroger le genre pour en créer une richesse d’organisation et de projet.

Lors de nos réflexions sur la prise de responsabilités par les hommes et les femmes communistes, mettre en lumière ce que les femmes portent d’expériences et d’analyses dans tous les domaines peut devenir une richesse. Aujourd’hui, non seulement, nous ne le faisons pas assez, mais il y a des régressions.

Créer les conditions d’un vaste rassemblement autour de ces questions fondamentales pour l’avenir de la société s’inscrit dans un projet global de remise en cause de toutes les formes d’exploitation et d’aliénation. Changer de société sans révolutionner ces rapports- là, sans s’attaquer au sexisme porteur d’inégalités, d’injustices, de discriminations, est parfaitement illusoire.

Ces batailles ne sont pas annexes pour nous communistes et féministes, elles font partie intégrante de notre projet, de notre visée émancipatrice.

Nous voulons conjuguer la différence dans l’égalité.

En nous battant pour les droits des femmes, nous nous battons pour faire progresser l’humanité tout entière.





Annexe : Notre « NON féministe » à la constitution européenne

Lors des différents FSE, Bobigny / Paris/ St Denis/ Ivry ou Londres, les femmes ont construit ensemble des manifestes contre cette Europe libérale et destructrice. Le Non féministe à la Constitution prend racine au niveau européen avec les assemblées de femmes lors des différents FSE. Notre « Non féministe » à la Constitution est porteur de ces valeurs.

La constitution a pour principe fondateur la concurrence libre pour un marché unique. Conséquence de ce principe fondateur : ce sont les hommes et les femmes qui ne sont pas libres mais au service de la concurrence, et ce sont les femmes les plus atteintes.

En France, les femmes ont de moins en moins de moyens de choisir dans la vie puisqu’elles ont des salaires inférieurs aux hommes, des emplois les plus précaires, les retraites les plus basses, des diplômes qui les protègent moins du chômage que les hommes. Le gouvernement de droite en France applique les principes qui sont dans la constitution fabriquée par un ancien président français que nous connaissons bien pour ses liens avec le patronat.

La constitution, à l’article 51 accepte de ne pas avoir de séparation de l’église et de l’Etat. Quelle régression et quel danger pour les femmes quand on voit aujourd’hui comment, dans le monde, on se sert de la religion pour faire régresser la condition féminine !

D’ailleurs sur les 10 pays qui sont rentrés dans l’Europe trois d’entre eux interdisent où limitent l’avortement et Anna Zaborska élue à la présidente de la commission européenne aux droits des femmes est contre l’avortement.

Comme vous voyez la constitution nous impose un choix économique ce qui ne doit pas être dans une constitution. L’égalité de droit est seulement inscrit comme un objectif mais nous venons de démonter qu’avec ce choix économique c’est l’inverse qui se passe.

Nous, nous voulons que le traité soit pour les valeurs qui permettent de vivre ensemble et nous proposons que l’égalité homme/femme soit une valeur identitaire et fondamentale qui structure le nouveau traité.

-  Ensemble, construisons une Europe sociale qui garantisse le droit au travail et à la formation, tout au long de la vie, l’égalité professionnelle entre les hommes et les femmes, le développement des services publics.

-  Ensemble, construisons une Europe qui lutte contre les violences faites aux femmes avec une harmonisation des législations nationales sur la base des plus avancées et la poursuite des Etats si ce n’est pas appliqué.

-  Ensemble, construisons une Europe qui fasse respecter le droit des femmes à l’avortement et la contraception libre et remboursée.

-  Ensemble construisons une Europe laïque qui s’oppose aux intégrismes religieux et à tous les racismes.

-  Ensemble, construisons une Europe pacifiste, démilitarisée et solidaire avec les peuples.

Pour construire cette Europe-Là, il faut dire « non » à la constitution de la droite et du patronat.






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