LE SOMMET DE L’HYPOCRISIE !  du mardi 24 janvier 2012.


 


COMMUNIQUE

Au lendemain du sommet soi-disant social, les militants du Front de gauche dont Isabelle De Almeida, candidate sur la 3e circonscription de Côte d’Or sont allés à la rencontre des salariés de Sanofi-Aventis à Quetigny, pour dénoncer ce sommet de l’hypocrisie, et la politique d’austérité du gouvernement et de Sarkozy. 73 % des Français n’en attendaient rien de bon pour l’emploi, ils ont été servis car ce ne sont que des mesurettes, de l’emploi précaire (1000 CDD pour le Pôle emploi), et des cadeaux au patronat (exonérations de cotisations sociales). Et le président n’abandonne pas son projet de TVA anti-sociale, injuste socialement, et inefficace économiquement. 64 % des Français sont contre cette mesure. Par contre rien n’a été proposé de sérieux pour empêcher les licenciements boursiers, les délocalisations, la précarité du travail. En choisissant d’être présents devant cette entreprise (Sanofi-Aventis) du CAC 40, le Front de gauche a montré que pendant la crise, les entreprises du CAC 40 prospèrent, la preuve : 34 % d’augmentation en 5 ans pour les salaires des patrons alors que les salariés c’est 13 %, 1/3 des emplois sont précaires et une baisse de 24 % des investissements ! En 2011, ce fut 37,3 milliards d’euros de dividendes (sur 86 milliards de profits) distribués aux actionnaires. Et Sanofi-Aventis est bien situé dans le peloton de tête avec 3,5 milliards d’euros pour ses actionnaires, et dans le même temps, le groupe supprime plus de 1000 emplois en France notamment dans la recherche et le développement pour faire des économies et engraisser ses actionnaires Sanofi-Aventis préfère demander aux collectivités locales et à l’Etat de payer sa recherche. Les élus communistes de la Région sont intervenus en 2010 sur ce sujet. En Bourgogne, en Côte d’Or nous sommes concernés. Exigeons avec le Front de Gauche le contrôle des aides publiques, l’interdiction de licenciement ou de suppression d’emplois quand il y a des profits (et des dividendes versés) et la transformation des emplois précaires en CDI.




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